Arnaques virtuelles Version imprimable Suggérer par mail

Le mot “arnaque” vient de l’argot arnache, emprunté
au picard harnacher (synonyme ici de travestir), et tout le monde comprend qu’il s’agit d’une habile escroquerie.
Le marketing viral du net a permis d’en “booster” à l’infini
les ficelles et le champ d’action.

La forme la plus maligne est la vente en pyramide, qui vous suggère d’acheter un produit quelconque, assorti du droit de recruter vous-même de nouveaux clients : plus vous faites d’abonnés au mirage, plus vous montez dans la hiérarchie du système de commissions… Ce procédé est illégal dans toute l’Europe, mais vous pouvez aussi vendre du pur concentré de mensonge hallucinogène en toute impunité : devenez millionnaire sans sortir de chez vous; gagnez jusqu’à 5000 euros par jour en Bourse et aux jeux; multipliez par dix le nombre de vos conquêtes, etc. Le prix moyen de ces “e-books” de magie rose, en France, s’élève à 27,50 euros l’unité. Et il s’en vend des millions.

Sedcontra.fr propose au prix de 7,50 euros l’accès illimité pour un mois à tous ses fonds éditoriaux, ce qui situe le coût moyen actuel de notre “e-book” à 0,75 centimes (0,50 cts pour les étudiants). Sedcontra.fr ne propose par ailleurs
que de la matière grise à partager. Merci donc de ne pas nous accuser aussitôt “d’arnaque” si vous avez perdu
votre mot de passe, ou omis de cliquer sur le bouton “Contact” pour nous signaler quelque dysfonctionnement passager, que nous réparons chaque fois dans les meilleurs délais !

Gabriel de Seinemont

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

< Précédent   Suivant >