Sarkozy dans la seringue du “dépravomorphisme” Version imprimable Suggérer par mail
POLITIQUE
Sarkozy dans la seringue du "dépravomorphisme"

Dépravomorphisme ® : doctrine qui consiste à mettre toutes les “orientations” et par suite tous les comportements sexuels sur un pied d’égalité. Cette anti-morale du Sexe Roi a ses docteurs et ses pratiquants, qui sont souvent les mêmes (et toujours bien reçus) sur nos plateaux de télévision. Elle a aussi ses légistes et ses politiciens, de Giscard à Sarkozy inclus, pour organiser la promotion sociale et la protection juridique des adeptes contre les réticences ou les agressions réactionnaires du peuple ignorant.


“Je ne laisserai personne assimiler homosexualité et pédophilie”, tonne Nicolas Sarkozy dans les colonnes du Figaro. Cette menace, proférée en défense de son ministre de la Culture, atteste que notre Président a encore bien des progrès à faire dans son appréhension du dépravomorphisme.

Qui assimile, entrelace, interpénètre et compacte homosexualité et pédophilie sinon Frédéric Mitterrand lui-même, dans les parcours complets et parfaitement explicites de “La Mauvaise Vie” ? Qui plaide ouvertement, résolument et publiquement pour l’immunité sacramentelle du cinéaste Roman Polanski, reconnu coupable de viol sur mineur aux Etats-Unis, sinon Bernard Kouchner et Frédéric Mitterrand ? Qui apporte son "témoignage de moralité"  – sur papier à en-tête de la Villa Medicis – aux auteurs d'un viol collectif, à Saint-Denis-de-la-Réunion, sur une jeune fille de seize ans ? Qui offre sa collaboration bénévole au film Mon Copain Rachid de Philippe Barassat, dont la fascination  "amoureuse" exercée sur les garçons d'une classe par un gros membre viril est l'unique sujet ?

Entre homosexualité, érotomanie, pédophilie, pédérastie et viol sur mineurs, les frontières sont fragiles et les solidarités très fortes au sein du dépravomorphisme, comme nous l’avons souvent expliqué. Car les sexualités dites “périphériques” (sodomie, lesbianisme, bisexualité, transexualité, sado-masochisme, pédérastie, zoophilie, coprophagie), en tant que telles, se donnent nécessairement la main.

La constatation est de simple bon sens, pour qui veut bien y réfléchir un peu. On ne s’affranchit pas d’une norme vieille de plusieurs millénaires dans toutes les sociétés civilisées pour stationner à vie au premier carrefour des “libérations du sexe” et le trouver suffisant.

Dissocier de façon radicale l’homosexualité active de la pédérastie, et la pédérastie elle-même des agressions potentielles contre les enfants, a aussi peu de sens que de vouloir établir des barrières infranchissables entre tourisme hétérosexuel, injection intraveineuse et sida, comme entre obsession hétérosexuelle, bestialité et inceste, ou encore entre gourmandise effrénée, boulime chronique et obésité.

© Emmanuel Barbier / Sedcontra.fr, oct. 2009



Pour en savoir plus sur Sedcontra.fr, le site des "chercheurs de sens" :

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

< Précédent   Suivant >