Les propagandes homophiles accréditées par l’Education Nationale Version imprimable Suggérer par mail
ÉDUCATION
Les propagandes homophiles accréditées par l'Éducation Nationale

Du Principe Libéral Avancé de Giscard (aligner la loi sur les mœurs supposées de la population) au triomphe homophile du troisième gouvernement Fillon (chasser le droit naturel des manuels scolaires) il n’y avait qu’un pas, à l’aune des processus de décadence des civilisations. Le voici donc franchi, avec l’accréditation nationale des propagandes scolaires de “SOS Homophobie”… Que M. Nicolas Sarkozy ait la décence au moins de ne plus évoquer les “méfaits de Mai-68” sur la conscience morale et civique des Français, quand le gouvernement dont il guide jour et nuit tous les pas s’emploie à les inscrire de force dans l’éducation des enfants !


À nos lecteurs : Le Guide Gay de la Drague dont la couverture explicitement provocatrice est reproduite ci-contre fait partie du matériel pédagogique de “SOS HOMOPHOBIE" : une propagande désormais imposée par l'Education Nationale dans tous les lycées ! A vous de juger s'il s'agit seulement ici de protéger l'homosexualité contre les railleries des mauvais camarades de classe – les lycéens bêtement tentés par l'autre sexe – ou de la promouvoir et l'encourager…

Les militants homosexuels ont compris le formidable parti qu’ils pouvaient tirer de la philosophie des partis et des hommes qui se succèdent depuis 1975 au gouvernement. Si toutes les idées, toutes les morales, toutes les religions et tous les comportements se valent, dès lors qu’ils ne provoquent pas directement la mort du prochain (sauf dans le cas de l’IVG), alors il ne suffit pas d’inscrire dans la loi la liberté de leurs exercices au grand jour ou de leurs revendications identitaires : il faut y préparer, il faut y éduquer les enfants.
 
La fable homo de “l’indifférenciation sexuelle" imposée aux enfants

C’était la position de Daniel Borrillo, maître de conférences Paris X-Nanterre, dans les colonnes du Monde, le 17 juin 2005 : “Dans les cours d'éducation sexuelle à l'école, on devrait présenter l'homosexualité comme une forme de sexualité aussi légitime que l'hétérosexualité. Par exemple dans les manuels scolaires, on devrait aborder l'homosexualité des personnages historiques ou littéraires naturellement, comme on le fait pour les personnages hétérosexuels. [...] Je pense qu'on peut faire un parallèle entre l'homophobie et le racisme. On n'accepterait pas aujourd'hui un discours prétendant qu'il y a une hiérarchie des races. De même, la République n'accepte pas un discours de hiérarchisation des sexualités.”

C’est également la position de SOS Homophobie, qui présente l’hétérosexualité comme une “construction culturelle” de l’histoire des hommes, issue des religions “du Livre” et contraire au droit fondamental de “l’orientation” librement choisie par chacun. Hors pression sociale, pour SOS Homophobie, “l’indifférenciation sexuelle” reste un principe psycho-somatique absolu dans la construction de notre personnalité. Un droit inaliénable de la personne humaine. Un potentiel où chacun peut choisir, en fonction des pulsions les plus secrètes et des rencontres de sa vie… Hétéro, homo, bi ou trans, rien n’est donné d’avance, deviens ce que tu es! L’éducation d’avant Mai-68, voyez-vous, engendrait de force la vocation maternelle de la fille comme elle construisait la virilité du garçon. C’est bien connu… Tellement connu que, depuis la nuit des temps, les sociétés humaines, malgré tous les progrès de la Science, n’ont pas trouvé d’autre moyen de se perpétrer !
Pour SOS Homophobie, tous les manuels scolaires sont donc à réviser : “L'étude, au collège, de la citoyenneté en Grèce classique évince une distinction fondamentale entre pédérastie et homosexualité (…) Celle des grands mouvements contestataires (les suffragettes, mai 68...) n'aborde pas davantage le rôle occupé par les féministes et les lesbiennes.” Etc.

Entre homosexualité, pédérastie et viol sur mineurs la frontière cependant est fragile – comme le savent tous les criminologues et tous les policiers du monde – mais la loi et la Halde qui protègent la première n’ont pas encore admis les secondes au rang des droits imprescriptibles de la personne humaine… Si vous traitez un homosexuel de “pédéraste”, ce dernier est en droit aujourd’hui de vous faire condamner pour “injure homophobe” devant les tribunaux !

Quand la revendication pédérastique ne se cachait pas
Le plus grand serial-killer de l’histoire de France, Gilles de Rais, était un homosexuel notoire qui a trouvé l’aboutissement de sa perversion en sodomisant, torturant et assassinant cent-quarante enfants dans ses châteaux. Gabriel Matzneff, icône numéro un des lobbys homosexuels, ne s’en émeut aucunement :
“Ce n’est pas parce qu’un malade mental étrangle de temps à autres un petit garçon que les bourgeois sont autorisés à faire porter le chapeau à tous les pédérastes et à priver leurs enfants de la joie d’être initiés au plaisir, seule éducation sexuelle qui ne soit pas un mensonge et une foutaise.” (Source: Les moins de seize ans, Editions Léo Scheer, 1974.) – Le plaisir de qui, s’il vous plaît ? Celui du violeur, ou de l’enfant qu’il a dépucelé ?


Une autre icône de l’époque rapporte ainsi son expérience d’aide-éducateur dans un jardin d’enfants “autogéré” de Francfort: “Il m’est arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : – Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m'avez-vous choisi, moi, et pas d'autres gosses ? Mais s'ils insistaient, je les caressais quand même. (…) J'avais besoin d'être inconditionnellement accepté par eux. Je voulais que les gosses aient envie de moi, et je faisais tout pour qu'ils dépendent de moi.” (Source: Daniel Cohen-Bendit, Le Grand Bazar, Belfond, 1975.)
Un éducateur qui ouvre ou laisse ouvrir sa braguette par les tout-petits dont il a la charge dans un jardin d’enfants, avant de se mettre lui-même à les “caresser” pour qu’ils “dépendent de lui”, peut-il être qualifié d’autre chose que de “pédéraste”, quel que soit la douceur de son comportement, et l’amour vraiment trouble qu’il porte à son métier ?

 
En réalité, dès la fin des années soixante, les revendications homosexuelles et pédérastiques font irruption ensemble dans la société française, comme arme révolutionnaire de destruction de la famille et, à travers elle, de toute la société. Le FHAR (Front homosexuel d’action révolutionnaire) est contemporain du CARP (Comité d’action pédérastique révolutionnaire) baptisé dans les toilettes de la Sorbonne en mai 1968 : il fait cause commune avec lui. Les gros bras du Parti Communiste qui visitaient alors la Sorbonne s’en disaient eux-mêmes épouvantés… Les meilleurs spécialistes d’histoire contemporaine nous le rapportent aujourd’hui sans passion :

"Les années qui suivent mai 68 marquent une rupture avec l’ère de la honte. La presse et la radio ne font pas exception qui explorent les silences de l’intimité et dénoncent les
tabous. C’est pourquoi la publicité nouvelle faite à la pédophilie prend une dimension politique : en l’inscrivant dans une remise en question radicale de l’ordre social et moral, les défenseurs d’une pratique pédophile exempte de violence et de contrainte tentent de lui attribuer une légitimité et d’en faire une véritable culture. Leitmotiv : les enfants ont aussi droit à la sexualité. Cette revendication trouve une niche écologique à l’ombre des mouvement alternatifs, de l’antipsychiatrie et du militantisme homosexuel. Du Front homosexuel d’action révolutionnaire au magazine Gai Pied, tous réclament, avec Michel Foucault, la reconnaissance des sexualités périphériques. (...)" (Source: Anne-Claude Ambroise-Rendu, maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Nanterre : Crimes et délits. Une histoire de la violence de la Belle Époque à nos jours, Nouveau Monde Éditions, 2006.)


“A bas la sexualité réduite à la famille procréatrice ?”

Entre 1968 et la fin des années quatre-vingt, toute l’intelligentsia de gauche signe donc des pétitions en faveur de l’abaissement de l’âge légal des rapports sexuels et pour la libération des derniers pédophiles incarcérés par la République : José Artur, Bernard Kouchner, André Glusksman, Bertrand Delanoë et Jack Lang sont du nombre, aux côtés de Sartre, Beauvoir, Robbe-Grillet, Sollers, Foucault, Derrida, Barthes, et même de la catholique Françoise Dolto, qui n’aurait jamais dû se fourvoyer dans cette odieuse revendication…
Dans leur idée, tous les fondements et tous les verrous de l’ordre naturel doivent sauter en même temps. “A bas la société des hétéro-flics ! A bas la sexualité réduite à la famille procréatrice !” proclame la revue Tout (n°12, avril 1971). Toutes les formes de déviance (sodomie, lesbianisme, bisexualité, transexualité, sado-masochisme, pédérastie, zoophilie, coprophagie) doivent donc être légitimées, normalisées et légalisées en même temps. Une seule limite, par concession aux “droits de l’homme et du citoyen” : le consentement du partenaire… Mais que vaut le consentement d’un névrosé sexuel, violé par son père ou son oncle à l’âge de dix ans ? Que vaut le consentement des garçons et des filles d’un jardin d’enfants ?


La société française n’a pas souscrit encore à la totalité du projet. Il n’y a pas lieu d’en conclure que ses promoteurs auraient renoncé aujourd’hui à le faire progresser. Quand le narcisisme et la jouissance bestiale l’emportent sur l’amour et le bonheur du prochain, le prochain lui-même n’existe plus, et il ne subsiste aucune raison de limiter à une norme quelconque le champ d’expérimentation des plaisirs du sexe dans son environnement.
©Emmanuel Barbier/Sedcontra.fr, sept. 2009
 
 
 

 
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