| La véritable histoire de Guy Môquet, victime du PCF et de l’Elysée |
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DÉSINFORMATION NATIONALE
La véritable histoire de Guy Môquet, victime du PCF et de l'Elysée
Guy Môquet, comme son père, était sans aucun doute un militant communiste loyal, sincère et convaincu. Mais la véritable histoire de cet adolescent, tombé à dix-sept ans sous les balles allemandes, est beaucoup plus tragique que la légende imposée aujourd’hui comme doctrine officielle, avec lectures obligatoires, par le Palais de l’Elysée et l’Education nationale.
Tel sont les faits, abondamment confirmés par tous les historiens non communistes de la Seconde guerre mondiale, dans la chronologie implacable de leur terrible vérité :
L'histoire de Guy Môquet est celle de ces milliers de jeunes que le Parti Communiste français a trompé pendant près de deux ans, d’août 1939 à juin 1941 inclus, en détournant leur ferveur patriotique au service d’une obscure alliance entre Hitler et Staline, les deux plus grands monstres totalitaires que le XXe siècle ait compté… Elle est celle de ces jeunes que le Parti Communiste français a sacrifié alors sur l’autel de la “révolution mondiale” et de son inféodation au Kremlin, comme le Président Sarkozy sacrifie aujourd’hui les leçons de l’Histoire aux légendes d’un Parti qui n’a plus d’électeurs, et n’est même pas le sien ! Elle est celle de ces petits et gros mensonges mille fois répétés, récités, imprimés, romancés, cinématographiés et télédiffusés, comme celui du postulat Communiste=Résistant, qui permettent de naviguer toujours dans l’émotif, le subjectif, le “politiquement correct” et l’image d’Epinal, pour éviter d’avoir à se casser la tête sur les vraies leçons de choses historiques, la complexité des motivations humaines et l’obstacle des réalités. Il reste qu’une grande injustice est faite aujourd’hui à la mémoire de Guy Môquet, tombé à dix-sept ans sous les mensonges et les manipulations criminelles du Parti Communiste français, seul véritable assassin de sa jeunesse, de sa générosité et de son idéal. Fusiller la vérité de l’histoire d’un homme, et plus encore de celle de sa mort, c’est l’assassiner deux fois. ©Emmanuel Barbier/Sedcontra.fr, 22 oct. 2009 (1) Appel au sabotage des matériels de guerre français, trois mois avant l’invasion allemande : “Par tous les moyens appropriés, en mettant en œuvre toutes vos ressources d’intelligence et vos connaissances techniques, empêchez, retardez, rendez inutilisables les fabrications de guerre !” (Tract diffusé dans la région parisienne en février 1940.) (2) Extraits des propagandes “pacifistes” et pro-allemandes du Parti Communiste français avant la rupture du Pacte germano-soviétique : “Le gouvernement appuyé par la réaction et par les chefs socialistes, prétend qu’il fait la guerre de la liberté contre le fascisme. Rien n’est plus faux. Comme en 1914, ce sont les intérêts capitalistes qui sont en jeu et ce sont les ouvriers et les paysans que l’on envoie au massacre pour défendre les intérêts qui ne sont pas les leurs.” (Tract diffusé dans la banlieue ouest de Paris en décembre 1939.) “Nous ne voulons pas que nos poilus meurent pour la finance internationale. Les Français veulent vivre. Vive la paix ! A bas la guerre !” (Appel aux femmes françaises, décembre 1939.) “Il est particulièrement réconfortant en ces temps de malheur de voir de nombreux travailleurs parisiens s’entretenir amicalement avec des soldats allemands, soit dans la rue, soit au bistrot du coin. Bravo ! camarades, continuez, même si ça ne plaît pas à certains bourgeois aussi stupides que malfaisants.” (Article publié sous le titre “Travailleurs français et soldats allemands” dans L’Humanité clandestine du 14 juillet 1940.)
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