Islam
L'idée qui fausse tout Version imprimable Suggérer par mail
Politique & religion
L'idée qui fausse tout…

L’idée que la religion d’un homme puisse relever de sa conscience individuelle (1) est une notion que les croyants de l’islam n’ont jamais partagée. Je ne prétends pas avoir raison seul ni encore moins contre tous en établissant donc ici une distinction essentielle au débat : l’Islam majusculaire qui désigne une civilisation historique et englobe une diaspora contemporaine ne saurait être confondu sans risques avec l’islam minusculaire qui approche (sans s’y confondre) de ce que nous désignons en Occident sous le concept de “religion”… Je soutiens seulement, avec plusieurs autres historiens, philosophes et théologiens laïcs, que rien de ce qui se passe aujourd’hui dans cette famille humaine ne peut être approché hors de cette distinction.

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Pourquoi l'Islam entier est fondamentaliste Version imprimable Suggérer par mail
Islam
Pourquoi l'Islam entier
est fondamentaliste

La civilisation occidentale s’est développée à travers les siècles en cherchant sans cesse à se “dépasser”. Pour l’Islam, c’est l’inverse :  il s’est caractérisé, constamment et partout, par le souci de reconstruire le présent à l’identique du passé. Alors que, dans nos pays, les “restaurations” furent rares et méritèrent rarement ce nom, l’histoire de l’Islam est celle d’une restauration permanente. Elle est “involutive” et “fondamentaliste” par définition.

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Musulmans, islamisme et totalitarisme Version imprimable Suggérer par mail

J
ean-Jacques Walter, auteur d’un remarquable essai sur Le Crépuscule de l’islam aux Editions de Paris, s’inquiète avec science et courtoisie des contenus de notre Dossier du jour intitulé “JUIFS, CHRÉTIENS, MUSULMANS : CE QUI NOUS UNIT”.

Son “sed contra” reprend sans le savoir une bonne partie des arguments développées par nos collaborateurs dans neuf autres textes... qu’il n’avait pas lus. J’en conclus que la position du site des chercheurs de sens” sur l’islam n’apparaît pas clairement.

Ce nouveau Dossier du jour tente d’y remédier, en faisant le point sur une problématique essentielle pour le progrès de nos intelligences, nos relations avec les musulmans de France et l’avenir même de notre civilisation.

icon Musulmans, Islamisme et totalitarisme (722.38 KB 2008-06-24 21:22:17) 

 
Pour un débat de fond sur l’islam Version imprimable Suggérer par mail

La première fois qu’il m’est arrivé d’écrire sur l’Islam, avant le lancement de sedcontra.fr, les rédactions des supports où je m’exprimais ont reçu de nombreuses lettres de réprobation, qui posent un vrai problème de fond. 

L’une d’entre elles nous reprochait d’ignorer “ce que fut, au cours des siècles, et ce qu’est aujourd’hui le monde musulman”, comme de faire fi des recommandations des trois derniers papes au sujet du “dialogue fraternel avec les autres croyants”... Beaucoup d’autres faisaient observer que les autorités islamiques et chrétiennes ont clairement condamné l’utilisation de la religion pour justifier des actions violentes, et que la violence elle-même peut être aussi juive ou chrétienne, comme en témoignent les massacres de Sabra et Chatila, la tragédie palestinienne et le bombardement de populations civiles en Irak par les soldats américains.

Je reconnais volontiers que de nombreux chrétiens – pour ne rien dire des juifs – ont cédé depuis vingt ans aux tentations d’une violence militaire ou para-militaire étrangère aux exigences de la justice, contraire aux impératifs de la paix et rigoureusement proscrite par leur religion. – Mais lorsqu’un Bush ordonne l’invasion de l’Irak, Jean-Paul II, la plus haute autorité chrétienne, ne s’est-il pas immédiatement dressé contre lui ?

Je n’ignore pas non plus que certaines autorités spirituelles de l’Islam (en Europe) prêchent la charité en actes, le dialogue et la coexistence pacifique avec l’Occident. – Mais lorsqu’un enfant de quinze ans se fait exploser au milieu de la plus grande concentration possible de ses frères humains, de façon à provoquer le plus grand nombre possible de victimes innocentes, n’a-t-il pas eu des imams, des mères et des sœurs musulmanes pour l’encourager dans ce suicide et dans ce crime, au nom d’Allah ? 

C’est un vrai, un grand problème de fond que celui de cette “religion” qui échappe à tous les critères occidentaux du bien et du mal, de la relation personnelle au divin et de la séparation des pouvoirs. Les articles publiés sur notre site susciteront sans doute d’autres critiques et d’autres protestations. Tant mieux. Il est temps d’ouvrir sur ce sujet crucial de “géo-spiritualo-politique” contemporaine un grand débat de fond.

La question de savoir pourquoi cette communauté historique fabrique encore des preneurs d’otages et s’enthousiasme pour ses candidats au suicide terroriste peut nous sembler lointaine, tant qu’elle se confine sur nos écrans de télévision au Proche et au Moyen-Orient. Faut-il vraiment attendre qu’elle sévisse en banlieue parisienne pour s’interroger sur les causes, les filiations, les remèdes, entre vrais catholiques et bons musulmans ?

 H.B./Sed Contra

 

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La dynamique de l’islam est “involutive” Version imprimable Suggérer par mail

ou De l’impossibilité pour les musulmans d’être réformateurs

par René Marchand - article, 5 pages

L
a civilisation occidentale s’est développée à travers les siècles en cherchant sans cesse à “dépasser” son passé. Pour l’Islam, c’est l’inverse :  il s’est caractérisé, constamment et partout, par le souci de reconstruire le présent à l’identique du passé. Alors que dans nos pays, les “restaurations” furent rares et méritèrent rarement ce nom, l’histoire de l’Islam est celle d’une restauration permanente.

icon La dynamique de l’islam est “involutive” (Vide 2008-05-19 14:51:22) 


 

 
Comment les islamistes se voient-ils eux-mêmes ? Version imprimable Suggérer par mail

Comment les islamistes se voient-ils eux-mêmes ?
Comment sont-ils vus par les autres musulmans ?

par René Marchand - article, 6 pages

L
orsque le nombrilisme est partagé par toute une civilisation, cela s’appelle “l’ethnocentrisme”. Ce sera le vice de l’Europe dès le XVème siècle. Le vieux continent répand alors ses hommes, ses modes de vie et ses croyances sur l’ensemble de la planète. Mais qu’ils soient fonctionnaires, militaires, missionnaires ou commerçants, rares sont ceux qui font l’effort d’apprendre la langue autochtone... sinon dans un but strictement utilitaire. Dès lors, nous-mêmes – les Européens et nos enfants d’Amérique – nous enfermons dans notre vision du monde.

Nos progrès constants n’en démontrent-ils pas l’excellence ?  L’“autre”, que nous ne respectons guère, devient transparent à nos yeux. Cette cécité nous fera commettre l’erreur d’inventer l’“islamisme”.

icon Comment les islamistes se voient-ils eux-mêmes ? (663.21 KB 2008-05-19 14:51:42) 

 

 
Non, l’islam n’est pas “la deuxième religion de France”! Version imprimable Suggérer par mail

par René Marchand - article, 6 pages

N
ous savons tout de vous alors que vous ne savez rien de nous” , disait Hassan II, le roi du Maroc. Il avait raison. Les Occidentaux entrent dans l’ère de la “mondialisation” avec un handicap dont ils ne discernent pas encore l’extrême gravité :  ils ignorent tout des civilisations dites émergentes avec lesquelles il vont devoir compter. Et leur ignorance est de la pire espèce :  ils croient savoir et ne cherchent pas à apprendre. Quand il s’agit de l’Islam, cela peut être très dangereux

iconNon, l’islam n’est pas “la deuxième religion de France”! (598.07 KB 2008-05-19 14:52:04) 

 
Pourquoi l’Islam fabrique des “kamikazes” Version imprimable Suggérer par mail

suivi de : Pour un débat du sens sur l’Islam

H.B./Sed Contra - article, 4 pages

C
haque jour ou presque, nous apprenons par les médias qu’un terroriste irakien, pakistanais  ou palestinien a provoqué la mort de plusieurs dizaines de personnes en se faisant exploser dans une file d’attente, un autobus ou un restaurant. Le terroriste en question peut être une belle adolescente ou un garçon de moins de quinze ans. Si tout le monde s’en épouvante à juste titre, bien peu s’interrogent sur le sens, les raisons profondes de ces actes, qui doivent être cherchées dans la spiritualité et l’environnement social des “Croyants”

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