Géopolitique du sida Version imprimable Suggérer par mail
Sciences
Sida: géopolitique
et stratégie du virus

Selon une statistique publiée début juin 2008 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), trois millions de séropositifs sont actuellement soignés dans les pays en développement. Les estimations du nombre total de malades du sida dans le monde évoluent aujourd’hui selon les sources entre 36 et 45 millions, mais le silence des autorités chinoises laisse supposer des chiffres beaucoup plus importants. Quant aux évaluations de décès, aucune d’entre elles n’est crédible car personne ne meurt directement du sida, qui se contente d’ouvrir des portes royales aux autres maladies… Sedcontra.fr fait le point sur les origines, les causes et les voies de propagation historique de cette spectaculaire pandémie.

Le sida déjà a fait couler beaucoup d’encre, sans parler des larmes, comme tentative réussie d’agression virale contre diverses formes de “progrès”. On comprend pourquoi dès l’ouverture du dossier. – Sida, définition biologique : noyautage intégral et mortel des défenses immunitaires de l’organisme humain. – Caractères généraux : maladie actuellement incurable, impossible aussi à prévenir par voie de vaccin, principalement issue d’un certain nombre de comportements qui passaient pour des droits.

Un mariage contre nature entre le sexe et la mort

Il existe une relation profonde entre le sexe et la mort : une relation antagoniste où se perpétue la vie du groupe et se scelle le destin de l’individu ; une relation complexe aussi, puisqu’elle mesure tout à la fois l’angoisse d’une finitude, la paix d’une communion charnelle, les promesses d’une postérité... L’homme et la femme en subissent la pression depuis l’âge des cavernes, ils s’y déchirent et s’y retrouvent dans toutes les langues – la psychanalyse ici n’a rien eu besoin d’inventer.

Cette relation toutefois se délite, au point de se détruire elle-même, lorsque le sexe produit directement la mort par voie de maladies transmissibles ou d’interruptions volontaires de grossesse au lieu de la combattre et de s’y mesurer. L’image de la mort y perd son statut fécondant : d’ennemie, la voici devenue complice, comptable, parasite direct de l’activité sexuelle du groupe humain. L’acte sexuel lui-même, privé de sa finalité vitale, empêché dans sa finalité métaphysique, réduit à servir d’instrument au seul désir des sens, y perd son caractère sacré... L’alliance est contre-nature, au point que plusieurs civilisations déjà en sont mortes, selon le témoignage de nombreux historiens.

On peut penser et dire n’importe quoi sur l’état des mœurs sexuelles du plus grand nombre (?) en ce premier quart de siècle, dans nos pays “développés”. On peut trembler de honte, on peut hurler de joie. Personne cependant n’est en mesure de contester aujourd’hui que la morbidité et la mortalité sexuelles, toutes causes et tous moyens confondus, augmentent considérablement. Les grandes maladies en effet ne s’abattent point au hasard ni sur n’importe quel terrain. Il faut partir de la situation d’ensemble pour comprendre, par-delà les sarcasmes ou les grincements, ce que nous signifie l’apparition du sida. Non pas seulement comme invasion virale, mais comme problème géopolitique issu de la décolonisation, comme impasse de santé publique et comme échec au “Progrès”.

Lumumba, Castro, Ortega, premiers commis-voyageurs du sida !

Reprenons la carte et les mouvements du monde, ils regorgent d’informations utiles au débat. Avant de s’ouvrir des voies de pénétration en Europe, le virus a dû franchir l’Atlantique pour passer d’Afrique aux Etats-Unis. – Par le tourisme ? les voyages d’affaires ? Sans doute. Mais aussi et surtout, on ne l’a pas assez remarqué, par l’entremise obligeante de trois leaders tiers-mondistes extrêmement connus.


Patrice Lumumba


Fidel Castro


Daniel Ortega

Le premier s’appelait Patrice Lumumba. Il fut le chef charismatique de l’ex-Congo belge (aujourd’hui Zaïre) en 1960, après la proclamation de l’indépendance. Pour remplacer les Belges, il avait besoin de cadres et d’enseignants francophones, de préférence noirs, et qui ne fussent pas suspects d’inféodation aux puissances d’Occident… C’est ainsi qu’il trouva Haïti ; plus de dix mille coopérants haïtiens séjournèrent au Zaïre, pendant près de dix ans, au titre des accords bilatéraux. Ces relations furent rompues dans les années soixante-dix et les coopérants ont dû rentrer chez eux, riches d’une belle expérience révolutionnaire, mais aussi d’un compagnon viral invisible dont aucun d’entre eux ne soupçonnait alors le formidable destin. Les Haïtiens quittaient en effet sans le savoir le plus grand foyer infectieux d’Afrique pour fonder à demeure le plus dense foyer infectieux d’Amérique – puisque l’on compte aujourd’hui sur l’île quelques 365.000 séropositifs sur seulement huit millions d’habitants, dont quatre millions de “sexuellement actifs”, soit près de 10% de la population à risques d’ores et déjà contaminée... ! La misère et la “libération des mœurs” ont fait le reste, entre mai 68 et mai 81, pour transporter le sida des Caraïbes aux Etats-Unis : les Haïtiens les plus pauvres vendaient leur sang, ils vendaient aussi leurs corps au dollar américain. Aujourd’hui encore, dans une large mesure, Port-au-Prince reste organisé en “paradis sexuel” – et spécialement homosexuel – à égalité avec Kinshasa. Ici ou là, mais sans complication aucune, on peut même exiger un enfant. La petite victime vous est livrée dans la chambre d’hôtel, pour un prix défiant toute concurrence, par un organisateur efficace et charmant... Les épidémiologistes détiennent aujourd’hui la preuve que cette prostitution homosexuelle et infantile est à l’origine, non de la première contamination mais de l’explosion épidémique du sida dans l’île d’Haïti. Avant de maudire la communauté haïtienne, les Américains feraient bien de réfléchir à... ce qu’ils ont fait.

Le second dirigeant politique impliqué de près dans l’épidémie américaine du sida a sévi jusqu’en 2008 sous le nom local de Lider Maximo: Fidel Castro. Ce n’est un secret pour personne que le régime cubain, dans un souci d’hygiène bien compréhensible (et d’économie), déverse périodiquement aux Etats-Unis d’Amérique son trop-plein de détenus : plusieurs centaines de milliers “d’exilés cubains” ont pris pied par cette voie depuis 1978 sur le territoire américain ; parmi eux, quelques dissidents authentiques, et une large majorité de délinquants, d’homosexuels, de drogués, dont beaucoup avaient fait leurs armes révolutionnaires en Angola, à deux pas du grand foyer infectieux. La plupart d’entre eux trouveront refuge en Floride, à Miami, zone pilote du “libre-homo-échangisme” américain, quatrième métropole du sida aux Etats-Unis... ! Les services secrets de La Havane ne pouvaient pas savoir, en 1978, qu’ils faisaient une guerre “bactériologique” aux Etats-Unis – sans quoi ils l’auraient faite scientifiquement. Et aucun citoyen d’Amérique n’imaginait à cette époque que les jeux du sexe et de la drogue pouvaient conduire à l’immunodéficience par simple rencontre avec un partenaire infectant, fût-il “réfugié cubain”. C’est tout de même un plan de déstabilisation politique qui a, sinon introduit, du moins précipité l’escalade du sida sur les côtes de Floride, puis dans tous les Etats-Unis, où ce mal est devenu la première cause de mortalité masculine dans la tranche des 30 à 50 ans.

Mais le virus reste une arme à double tranchant : il ne fait pas de géopolitique ; il ne sélectionne pas ses victimes sur le critère de leurs convictions. C’est ainsi que le régime sandiniste du Nicaragua, en Amérique centrale,


Mercenaires cubains

s’est déclaré à son tour au début des années quatre-vingt sérieusement touché. Les Comandantes, Daniel Ortega en tête, s’interrogeaient sur la propagation fulgurante du sida à l’intérieur du pays, spécialement au sein de ses forces armées... C’est oublier qu’ils avaient fait appel dès 1979 à plusieurs milliers de vétérans cubains des campagnes d’Afrique pour encadrer la troupe et la forcer au combat contre les résistants… Ces officiers et sous-officiers cubains avaient droit de vie et de mort, sans parler du reste, sur toute la jeunesse nicaraguayenne embrigadée pour la victoire de la Révolution. Les mères et les sœurs leur appartenaient aussi, surtout dans les zones frontalières de combat, loin des journalistes étrangers. Quels que soient leurs vices – drogue, viol, sodomie –, ces vieux soldats ont eu tout le loisir depuis la chute de Somoza d’importer leur sida au pays du général Sandino (le plus chaud lapin historique de tout le continent). – Tristes mercenaires cubains... Qui aurait cru que les ambitions africaines du Commandant Castro allaient porter de si lourdes conséquences sur la santé de l’Occident ?

Ce troisième exemple, après celui d’Haïti et de Cuba, atteste que les filières dites “exotiques” de propagation du sida constituent aussi et d’abord des filières politiques, étroitement liées aux grands bouleversements des dernières décennies. – C’est la décolonisation africaine qui a livré le premier continent au virus, ou du moins qui l’a médicalement désarmé après avoir multiplié les “facteurs de risques” dans la population. – C’est un programme de colonisation soviétique qui a créé entre l’Afrique et le Nouveau Monde, par Cubains interposés, le vecteur de contamination transatlantique le plus important. – C’est le passage des forces militaires de l’axe Moscou-La Havane-Managua qui est venu polluer tous les pays d’Amérique centrale et au-delà, jusqu’au Rio Grande... Personne n’ajoute le moindre crédit à la fable d’un virus fabriqué de toutes pièces dans les laboratoires d’un service secret. Mais décolonisation occidentale et colonisation soviétique relevaient à coup sûr d’une même idéologie. Si le sida n’a pas de père, on sait maintenant ses alliés.

“Tous concernés” ou “tous menacés” ?

Le sida se transmet chez nous par voie de rapport sexuel (et principalement homosexuel), par procréation d’une mère infectée, ou par contamination du sang. Voilà ce que l’on sait. Cette triple route ouvre au virus un large éventail de possibilités, inutile d’en ajouter de nouvelles pour déboussoler les populations... L’individu non transfusé, que son métier ou quelque circonstance accidentelle ne met pas en contamination possible avec le sang d’autrui, qui ne se drogue pas par injection intraveineuse en utilisant la seringue souillée du copain, qui ne se livre point à la prostitution et qui ne pratique pas non plus de tourisme sexuel “nature” ou “contre-nature” dans les organes du prochain, – cet individu n’a aucune chance raisonnable de devenir séropositif et de mourir du sida. La même assurance s’applique bien sûr au couple, marié ou non, dont les deux membres s’abstiennent solidairement de tout contact avec le sexe ou le sang des autres, comme il était jadis d’usage dans les milieux civilisés.

Il faut insister sur cette certitude scientifique des voies de contamination dans les pays développés. Une propagande sournoise, relayée par des moyens puissants, voudrait en effet nous faire croire que l’épidémie a changé de visage en se propageant : sortie des groupes “à risques”, principalement homosexuels, l’infection menacerait aujourd’hui toute la population, indépendamment des mœurs et des règles de vie ! Les médias ne veulent pas admettre, ou plutôt ne veulent pas dire, que le facteur principal de cette maladie pour le citoyen ordinaire réside dans un certain nombre d’actes et de comportements. Aussi longtemps que les victimes se recrutaient dans la population homosexuelle ou dans celle des drogués, ils sont restés d’une étonnante discrétion ; on n’entrait point concrètement dans le détail des facteurs de risque, comme s’il fallait protéger ces pratiques de toute malédiction ; on ne disait même pas aux gens que cette maladie n’a pas de vaccin préventif et qu’elle est mortelle à court ou moyen terme pour les contaminés... Sitôt que les statistiques médicales ont commencé de rapporter des cas de transfusés, d’épouses, d’enfants, le sida est devenu sur nos antennes l’urgence nationale numéro un, en-veux-tu-en-voilà, le scoop permanent !

On oublie simplement de préciser au public que les voies de passage du virus n’ont pas bougé d’un pouce depuis la “découverte” de la maladie : hérédité, sexe, sang. – D’une constatation évidente (“nous sommes tous concernés”), les médias s’ingénient à tirer une proposition alarmante (“nous sommes tous menacés”), proposition que rien dans l’état des connaissances actuelles ne permet de soutenir scientifiquement. Certes, il existe des hypothèses relatives à la transmission du virus par piqûre de moustique en zone tropicale ou subtropicale : la trompe de l’insecte agirait ici exactement comme l’aiguille d’une seringue infectée. Ces hypothèses ont été rendues publiques par le professeur Jean-Claude Chermann, spécialiste du sida à l’Institut Pasteur de Paris, et il n’y a aucune raison avouable de les négliger ; sinon pour constater qu’elles ne visent pas directement l’Europe des pays développés (encore qu’un moustique voyage fort bien en avion), et que ces hypothèses nous dessinent un cas particulier de la contamination par le sang. – Mais s’agissant d’une épidémie intercontinentale, servie par un virus ultramoderne, œcuménique, aucun chercheur n’a le droit de mépriser ce qui se passe en Afrique, en Floride ou en Haïti.

Il existe aussi des observations précises sur la présence active du virus dans toutes les substances sécrétées par un organisme atteint de sida : salive, sueur, larmes, liquides organiques des régions génito-anales, urines, excréments. Même le lait de la mère séropositive peut être contaminé. Est-il contaminant pour le nouveau-né ? L’honnêteté oblige à répondre que nous n’en savons rien… On pourrait en dire autant du danger de contamination par la salive dans l’échange du “baiser profond”, et du danger de contamination par la sueur ou les selles dans le soin des malades entièrement dépendants. Un seul virus, porté au contact d’une lésion même microscopique de la muqueuse ou de la peau, suffit en effet à propager l’infection dans tout le système immunitaire du sujet qui s’est exposé. Le risque théorique paraît donc établi. Il l’est aussi dans la pratique, par des cas de décès. Mais si nous disposons ici d’observations éparses, suffisantes pour inquiéter bien du monde, personne encore n’a mis sérieusement à l’étude ces deux variantes des transmissions sexuelles et sanguines du sida. On se demande pourquoi.

Reste que nous pouvons définir aujourd’hui, sans danger d’erreur ou d’omission, l’impitoyable équation générale de la maladie : une seule cellule contaminée se fait contaminante dès lors qu’elle a franchi d’une manière ou d’une autre – souvent imperceptible – les protections naturelles de l’organisme humain... On comprend que même les sapeurs-pompiers français, auxquels tant de grands blessés doivent la vie, exigent désormais l’assimilation du sida aux autres risques couverts de leur profession.

Un virus paresseux, qui nous doit presque tout…

La science épidémiologique paraît bien compliquée. Avec le sida cependant tout est simple, inédit, surprenant, On peut désigner d’avance les principales victimes du fléau. On peut même établir, cas par cas, la hiérarchie des risques encourus par chaque population.

Une épidémie ordinaire rôde misérablement comme la grippe dans l’air ambiant autour des sujets à contaminer. Elle traîne ses amibes dans l’eau, lâche son palu dans l’attaque en piqué d’un insecte (femelle) dénué de tout discernement moral, pulvérise au hasard sa tuberculose à travers les fragiles gouttelettes d’un vulgaire postillon, ou encore tente ses maigres chances, comme le bacille de Hansen, dans le crachat d’un lépromateux... A force d’y mettre le pied, surtout sans chaussures, le coopérant ou l’indigène finira peut-être par y laisser sa peau. Rien n’est sûr. Il est des gens que leur destin protège des pires situations…

Le virus du sida n’a pas besoin de gâcher ses forces d’aussi misérable façon. Il ne joue pas à la roulette russe avec la santé des gens. Bien au chaud dans le sperme et le sang des premiers convertis, le HIV attend patiemment que ses prochaines victimes lui ouvrent toutes grandes et de leur propre chef les portes du système immunitaire dont il détient les codes, pour œuvrer ensuite à sa destruction. Il attend l’état de manque, toxico ou érotomaniaque, s’abonne aux maladies vénériennes qui lui préparent le terrain, sourit aux trafiquants de drogue, applaudit les fabuleux progrès du tourisme sexuel et s’éclate enfin (littéralement) dans les performances redoutables de l’échangisme, de la sodomie et de la fellation.

Les voies directes de la contamination instrumentale – vaccins, injections médicamenteuses, transfusions – ne seront pas négligées. Mais le virus du sida n’oublie jamais que 99 % de ses succès en société occidentale, c’est à l’état des mœurs qu’il les doit. Et s’il lorgne avec plaisir du côté des “sexshops” ou des rayons spécialisés dans les grands magasins, les références plus “nobles”, chez nous, ne risquent pas de lui manquer : France-Inter, le Nouvel-Obs, Libé, Elle, Vogue, plusieurs auteurs du programme scolaire en classe de français, un bel assortiment de Prix Goncourt et une avalanche de Palmes d’Or au festival de Cannes. – J’en laisse tomber des tonnes, pour respecter le format de nos éditions.

Le sida est bien une maladie du siècle. Comme le communisme l’a fait pendant plus de soixante-dix ans, il occupe en Occident l’espace que nous lui ouvrons. L’analogie d’ailleurs ne s’arrête pas là...

  1. C’est par noyautage que le premier virus prend possession du tableau de commandes de son premier globule blanc : il a appris le code génétique de la victime et imite son langage pour mieux l’intoxiquer.
  2. Nous assistons ensuite à un “silence viral”, redoutable pour la médecine et les banques de sang, qui peut retarder d’une année entière dans les cas-limites la production d’anticorps (inutiles), et de cinq à huit ans l’apparition des symptômes de la maladie : le silence de l’agent secret.
  3. C’est alors que les lymphocytes T4 et T8 chargés d’assurer la mobilisation des défenses immunitaires de l’organisme, trompés par les messages de l’ennemi, se mettent à considérer toutes leurs cellules-soldats comme des corps étrangers qu’il faut détruire à tout prix : le génocide auto-programmé.
  4. Le résultat, que décrit justement le syndrome du sida, c’est l’effondrement progressif et complet des défenses de l’organisme face aux agresseurs biologiques toujours présents: le désarmement unilatéral.
  5. II précède immédiatement le pire, ces infections “opportunistes” de parasites, bactéries, champignons, virus ou cancers qui finiront par emporter le sujet : l’invasion classique des divisions blindées.

Toutes ces tactiques pour leurrer l’organisme avant de le détruire constituent des chefs-d’œuvre biologiques d’organisation. Mais au point de départ de sa pénétration virale, la stratégie du sida reste extrêmement paresseuse : elle accompagne le mouvement de notre propre auto-démolition… Faudra-t-il faire appel aux spécialistes de l’action psychologique et de la guerre subversive pour en venir à bout ?

 Hugues Kéraly/Sedcontra, juin 2008

 

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