Réhabiliter l’écriture comme outil du management Version imprimable Suggérer par mail

Lecture rapide, maîtrise de l’information, gestion des risques, stratégie de la décision : les séminaires de méthode proposés aux cadres et dirigeants d’entreprise négligent l’outil le plus fondamental de toute activité collective depuis des millénaires, celui de la langue, parce qu’ils le considèrent généralement comme acquis, ce qui n’est pas le cas.
L’expérience montre en effet qu’une accumulation impressionnante de dysfonctionnements et de blocages, dans la course quotidienne de l’entreprise, résulte d’une communication interne sacrifiée à la tyrannie du temps. Au nom de “l’efficacité” immédiate, on ne s’est pas donné le temps d’entendre, ni les moyens d’être compris.
 


Le même homme, qui maîtrise dans la lecture d’un dossier professionnel le sens de milliers de mots, n’en exploitera habituellement que quelques centaines au hasard de ses courriers électroniques, de ses rapports ou de ses interventions... Et bien souvent, s’il n’a pas su se faire comprendre, si le boulon résiste, c’est qu’il n’a pas pris la peine de choisir sa clé.

L’outil des cadres, des animateurs, des dirigeants, c’est le mot.

Le support de formation personnelle ou collective que propose ici Sedcontra offre une méthode toute simple pour réhabiliter les ressources du vocabulaire et des tours d’expression, c’est-à-dire la langue elle-même, écrite ou parlée, comme instrument technique de la communication : sur une centaine de cas, on montre à chaque lecteur (ou chacun des participants du séminaire) qu’il a en lui-même dix moyens de se faire entendre, dont un seul en fin de compte s’avère parfaitement adéquat au but recherché.

Supposé connu ce que l’on veut dire, les mots ne sont pas interchangeables, ni indifférents. Ils relèvent d’une stratégie générale et de tactiques aussi précises que les autres savoir-faire humains.

Chaque terme recèle des propriétés rigoureuses, une efficacité spécifique, en fonction des divers paramètres du message à communiquer : contexte, destinataire, objectif, délai... Chaque phrase valorise ou dessert le mouvement d’une pensée, dans les impératifs de sa transmission... Chaque intervention récupère ou s’aliène la tension des esprits qui se préparent à l’action.

Conduire les hommes, c’est maîtriser les mots.

Si toute littérature tend ou aspire à l’art, la simple correction du style dans les écrits courants ne repose sur aucun mystère. On y accède comme à n’importe quelle autre qualification technique : par un minimum d’entraînement. Les connaissances requises peuvent sembler volumineuses ; mais il s’agit ici d’un fonds culturel commun, celui du langage, que la pratique réveille et vivifie à chaque instant. Le reste est affaire d’engagement personnel, de méthode, de discernement.

Nul besoin de génie pour écrire avec clarté, en toutes circonstances, et s’assurer qu’on sera lu avec agrément.

Un vocabulaire juste, une phrase simple, une ponctuation exacte, telles sont les trois clés du “style” auquel chacun de nous peut aspirer ; auquel il doit parvenir, pour toutes les communications écrites dont le destinataire reste en droit d’attendre un minimum de rigueur et de clarté : lettres et courriels professionnels, circulaires, rapports, comptes rendus de séances, etc. D’où le plan adopté pour cette formation :


1e partie

La propriété des termes

2e partie

La construction des phrases

3e partie

Les ressources de la ponctuation


L’étude, destinée à faciliter le travail des groupes en formation professionnelle, ou des personnes simplement désireuses de se perfectionner à titre personnel, se limite aux problèmes spécifiques, pratiques, de la rédaction. Elle vise à la seule maîtrise des tours et des expressions : supposé connu ce que l’on veut dire, comment le mettre en forme, en phrases, en mots ?

On ne lui demandera donc pas autre chose que ce qu’elle propose, une méthodologie de l’expression écrite “au ras des pâquerettes”, c’est-à-dire des choix de vocabulaire et de construction.

Sur les divers genres recensés par la critique littéraire, les règles qui s’appliquent à l’élaboration du plan et à la présentation matérielle de l’écrit, l’art de com mencer et terminer une lettre, etc., de nombreux ouvrages sont disponibles en librairie.

Nous répondons ici aux questions plus modestes, mais universelles, que chacun se pose en lisant ses brouillons... Prétention qui définit clairement les limites de notre travail, et son originalité.

Pour lire la suite, abonnez-vous et reportez-vous aux fonds éditoriaux de sedcontra.fr (ce document est en belle présentation pédagogique sous l’onglet FORMATION, dans la rubrique “Faites-vous lire”).

 

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