Education
La fable homo de "l'indifférenciation sexuelle" Version imprimable Suggérer par mail
Education
La fable homo de “l’indifférenciation sexuelle”
imposée aux enfants

Entre la loi Veil sur l’interruption volontaire de grossesse et l’offensive Darcos contre “l’homophobie” en milieu scolaire, il y a trente-trois ans. C’est pourtant le même argument qui sert aux deux campagnes – aligner la loi sur les mœurs –, la même famille “libérale” qui les commandite, les mêmes journaux de gauche qui les soutiennent et les mêmes alliées objectifs dans l’Eglise de France qui dissuadent le bon sens populaire de s’y opposer…

 

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Les étudiants face à la dictature de l'argent Version imprimable Suggérer par mail
Economie
Les étudiants français
face à la dictature de l'argent

Aux alentours de la vingtaine d’années, entre l’argent de poche de l’adolescence et le premier salaire, l’étudiant doit apprendre un mode d’emploi nouveau pour lui : celui de l’argent. Loin d’être un simple problème comptable, l’argent le renvoie à lui-même et le projette dans l’avenir. Il investit dans des études en même temps qu’il s’investit dans la vie et découvre ses vrais talents.

 

 

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L'entreprise "indésirable" dans les manuels d'économie ! Version imprimable Suggérer par mail

Xavier Darcos reçoit cette semaine les conclusions d’une commission chargée d’examiner l’orientation des manuels scolaires d’économie dans l’enseignement secondaire. Deux conclusions principales semblent d’ores et déjà assurées :

  1. La macro-économie (théorie générale) enseignée aux élèves insiste lourdement sur les dangers du libre échange dans le système libéral et sur les bienfaits de la “lutte des classes” dans les rapports entre employeurs et employés. Karl Marx y est l’auteur le plus cité. Pour éviter toute contradiction,
    les économistes Maurice Allais et Hayek n’existent pas !
  2. La micro-économie (gestion des entreprises, étude de cas) n’y a presque aucune place. L’institut Français pour la Recherche sur les Administrations Publiques n’hésite pas à écrire :

“Il s'agit d'enseigner aux élèves la version la plus récente
du marxisme,
l'alter mondialisme, tel que le promeut l'association Attac : à l'exploitation de la classe prolétaire par la bourgeoisie capitaliste s'est ajoutée l'exploitation du tiers monde par les multinationales ; la mondialisation libérale
est la cause unique de toutes les misères ; il faut réglementer davantage, augmenter les impôts et en créer de nouveaux ; les conflits sociaux sont bénéfiques, etc…
En définitive,
les manuels correspondent exactement à l'objectif affiché par les programmes :
un lavage de cerveau contre l'économie libérale, et en faveur de l'étatisme.”

Un pays qui travaille, des manuels scolaires qui s’appliquent à le saboter… Que faut-il ajouter ?

Hugues Kéraly

 
La bonne surprise du Festival Version imprimable Suggérer par mail

Le jury du 61ème Festival de Cannes vient de surprendre tout le monde en décernant sa Palme d’Or à un sujet inédit au cinéma et diablement important : Entre les Murs de Laurent Cantet raconte l'histoire d'un enseignant confronté à des élèves “difficiles” d'une classe de quatrième, dans un collège bien ordinaire du XXème arrondissement de Paris.

On attendra le 15 octobre pour découvrir cette œuvre en salle, mais la bande-annonce consultable en ligne dit l’essentiel de son formidable intérêt : les élèves ont manifestement “tout plein de choses à dire” à leur maître, et s’ils crient un peu fort, c’est qu’ils ne trouvent pas les mots… La pulsion extrême de leur désir d’apprendre, de contester, de questionner la vie se heurte ici aux limites plus fortes encore de leur vocabulaire, enfermé dans moins de trois cent grognements ou phonèmes significatifs différents.

La faute à qui ? A Mai-68 ? aux parents ? aux maîtres ? à l’audio-visuel ? à l’école primaire ? à la méthode “globale” d’apprentissage du français ? Sedcontra.fr s’est penché sur ces questions premières, dont dépend tout l’avenir de la France au XXIème siècle.
Hugues Kéraly
Pour en savoir plus : Abonnez-vous et reportez-vous aux fonds éditoriaux de sedcontra.fr (onglet fondamentaux/rubrique éducation)
 
Souvenir pour une rentrée Version imprimable Suggérer par mail

Ce matin-là, pénétrant dans la classe que les programmes scolaires désignent encore sous le nom de “philosophie”, j’ai senti chez mes élèves une indisposition... comment dire ? plus brutale, plus épaisse vraiment qu’à l’accoutumée. Depuis belle lurette, le spectacle des vingt-six corps vautrés sur une lecture, un jeu ou une somnolence d’ilote avait perdu pour moi son caractère de curiosité. Si j’avais cru adroit, au début, d’en tirer à chaud quelques enseignements sur la mystérieuse concordance des attitudes physiques et des dispositions mentales, j’en vins bientôt à plus de sagesse: qu’ils se lèvent d’abord, on reprendra ensuite selon l’urgence et la nécessité.

Mais le maître qui crie est perdu. Force m’était bien d’attendre la levée des corps moins endurcis dans leur animalité, ou plus lents à la perte des vieilles habitudes. Dans cette société, où les initiatives élémentaires se comptent sur les doigts d’une main, trois personnes debout font une majorité : le reste finissait par suivre sans trop de fracas.

“Messieurs, vous pouvez vous coucher!” Pour beaucoup, la phase vraiment douloureuse de mon enseignement avait pris fin... Et ils retombaient dans cette léthargie qui aurait alerté un primate dès les premiers jours de l’année scolaire : pas le moindre soupçon d’insolence spontanée, de divertissement, ni de chahut tant soit peu structuré. Quelques bavardages, à peine audibles, des raclements de chaise, des ronflements. Cette ambiance-là ne ressemble à rien de connu. Une sorte d’ennui sans faille, réellement sinistre, préhistorique, lunaire.

Un sommeil général quasi organique et à tout le moins institutionnel, que l’irruption professorale ne saurait nullement déranger. Pour ma part, j’y ai usé beaucoup de vieilles ficelles : élever brusquement la voix, passer du discours bien claironné au murmure doucement théâtral (vous savez, l’horloge qu’on remarque parce qu’elle s’arrête), ménager quelques sous-entendus un peu vexants, réciter Garcia Lorca dans le texte, lâcher une énorme sottise, appeler ma mère – rien n’y fit. Les seules interventions jugées intolérables étaient celles où je les priais avec trop d’insistance concrète de se réveiller, se redresser ou se lever. Mais alors, c’est comme si je leur avais tiré dessus à coups de canon.

Il faut dire à leur décharge qu’en exigeant ces marques extérieures – et préalables – de l’attention au cours, j’introduisais dans l’école une exception assez scandaleuse. Presque une déclaration de guerre... Moi qui songeais seulement à assurer ma paix… Tel les maîtres qui autrefois avaient pu nous en imposer, je ressentais d’instinct la fatale alternative : ne rien lâcher durant les quinze premières minutes, ou accepter de souffrir toute l’année. Et puis dans mon jeune âge, que j’estimais si proche, on se levait sans faire d’histoires à l’entrée du professeur. Nous ne nous trouvions pas dans un établissement public, il est vrai. Et c’était face au crucifix, pour une invocation commune de l’Esprit Saint. Après quoi le silence et les principales dispositions intérieures dues au cours trouvaient au moins leur point de départ : la prière du matin avait protégé les élèves comme le maître des pires grossièretés. Heureux privilège, pourquoi se le dissimuler… Notre foi n’était peut-être pas très ardente, mais pour tout le monde, quel authentique bienfait, cette petite minute de rien, de méditation, de paix... On l’a supprimée aujourd’hui dans la plupart des écoles chrétiennes, au nom de la liberté de conscience des élèves. Et sans même apercevoir qu’outre l’insulte faite à Dieu, c’est un dernier rempart contre la barbarie scolaire qui disparaît.

L’an passé, dans un de ces collèges de la région parisienne, mes élèves s’étaient fort bien trouvés d’avoir été soustraits sans discours inutile à cette misérable réduction. Certains m’ont avoué par la suite qu’ils avaient puisé là l’affirmation d’une assez flatteuse “différence”. Face à la grande misère du matérialisme occidental dont je les entretenais souvent, le prestige de la philosophie en sortait même grandi. Mais je ne m’en attribue pas le mérite. Tout compte fait, ceci se passait dans des temps très anciens. Le temps où l’intelligente, la charitable discipline scolaire évitait à l’un de s’époumoner en pure perte tandis que les autres se liquéfient, dispersent ou endorment dans les locaux scolaires en toute tranquillité.

N’existerait-il donc aucun moyen terme, aucun compromis acceptable entre le knout et la chienlit ? Nos “colles”, nos blâmes, nos renvois, cela ne nous avait guère empêché de grandir. Ni d’apprendre. Ni même, à l’occasion, de chahuter un peu. Mais alors vraiment, en savourant les risques – et à la loyale, en subissant les peines prévues par le règlement. (…)

Le texte complet de cette “Lettre ouverte au ministre de l’Education nationale sur ma classe de philosophie” (Hugues Kéraly, 64 pages) est accessible en e-book pour nos abonnés : onglet “Fondamentaux”, rubrique “Education”.

 
Le droit des parents à choisir leur école : mythe et réalité Version imprimable Suggérer par mail
  1. Le droit des parents à élever leurs enfants dans les écoles de leur choix – des écoles conformes à leurs attentes pédagogiques, mais aussi à leurs convictions morales et religieuses – reste “un principe fondamental reconnu par les lois de la République (décision du Conseil Constitutionnel, 23 novembre 1977). Ce principe de droit naturel qu’appliquent en droit tous les pays démocratiques du monde est confirmé depuis plus d’un demi-siècle par la Convention européenne de sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés fondamentales : “L’Etat, dans le domaine de l’éducation, respecte le droit des parents d’assurer cette éducation et cet enseignement conformément à leurs convictions religieuses ou philosophiques.” (Traité de Rome, 1950)
  2. En France, seule nation du monde libre à maintenir un monopole d’Etat sur l’éducation des enfants, la faillite de l’Education Nationale programme l’échec scolaire et social depuis plusieurs décennies : on peut entrer aujourd’hui en 6ème sans savoir lire, écrire ni compter ; le “bac“ lui-même n’offre plus aucune garantie sur les capacités à analyser des données, tirer profit d’une expérience, progresser dans l’acquisition de nouvelles compétences... L’entreprise n’est pas seule à en subir les conséquences, car l’effondrement des valeurs de civilisation a suivi.
  3. Face à cette catastrophe nationale, les écoles privées hors contrat – libres de choisir leurs manuels et leurs méthodes pédagogiques, autonomes aussi dans le recrutement et la formation des maîtres – ne cessent de se développer. Leurs objectifs d’excellence intellectuelle et morale attirent de plus en plus de familles, qui consentent parfois de très grands sacrifices financiers pour y inscrire leurs enfants. Car cette liberté essentielle a un prix : les frais de scolarité. L’Etat en effet récuse dans la pratique ses propres principes constitutionnels en ne subventionnant que les écoles privées sous contrat, soumises aux programmes, aux méthodes et aux règlements de l’Education Nationale... Si bien que de nombreuses familles doivent renoncer, faute de moyens, à confier leurs enfants à l’école de leur choix.

L’Association Education Solidarité (AES) est partie de ce triple constat pour aider les familles en difficulté, qui sont souvent des familles nombreuses, à exercer pleinement leur responsabilité éducative, par la liberté du choix. Depuis cinq ans, grâce à la générosité de ses premiers donateurs, plusieurs centaines de bourses ont pu être accordées... Mais ce sont aussi des centaines d’écoles hors contrat qui se créent chaque année, partout en France, et des milliers de nouvelles demandes de bourses qui parviennent aujourd’hui à l’Association.

Il faut répondre à ce besoin nouveau , et il y a urgence à le faire pour l’avenir même de notre civilisation : l’éducation d’aujourd’hui fabrique les citoyens et les parents de demain ; elle préfigure la société dans laquelle nos enfants vont vivre ; elle garantit que les valeurs intellectuelles, morales et spirituelles de notre civilisation sauront triompher des assauts de l’ignorance, de la violence et du “chacun pour soi”.

Aidez les parents aux revenus modestes à faire le choix de “l’excellence”, selon des convictions qui sont aussi les vôtres, pour l’éducation de leurs enfants. L’Association Education Solidarité sélectionne les écoles bénéficiaires sur des critères pédagogiques rigoureux, attestés par le niveau des résultats aux examens, et des critères d’exigence morale dont la formation des hommes ne saurait se passer.

Eduquer, étymologiquement, c’est conduire vers le haut : préparer l’enfant à se confronter loyalement aux apprentissages de sa vie sociale, familiale, professionnelle ; et à se reconnaître au moins autant de devoirs que de droits dans toutes les circonstances de sa destinée. L’enjeu reste essentiel. N’en manquez pas le rendez-vous.

©Sed Contra, juillet 2008

Association Education Solidarité

155 E, Chemin de la Palma, 69210 L’Arbresle

Tel : 06 09 09 28 28 u courriel : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

site : www. asseducsol.com

(Association Loi de 1901, Préfecture du Rhône n°W691056489)

 
Lettre ouverte au Ministre Version imprimable Suggérer par mail

Lettre ouverte au Ministre de l'Education Nationale sur ma classe de philosophie.

64 pages, par Hugues Keraly

M
onsieur le Ministre, 

Aucun doute là-dessus, ce n’est pas vous qui me lirez. Le monde de l’Éducation Nationale n’a jamais eu besoin de son ministre pour faire valoir sa constante mauvaise humeur. Il se retournerait contre lui-même si vous n’existiez point, et ce conditionnel sans doute est superflu. Dans le corps de fonctionnaires que vous présidez, le plus important du monde après celui de l’Armée Rouge (chinoise), même très fausse, une note supplémentaire ne vous atteindra pas... Mon témoignage d’ailleurs est beaucoup trop direct, trop personnel, pour se hisser jusqu’à votre Ministère par les voies autorisées : je n’ai ici à vous parler que de ma classe, et de l’absurde impasse où l’évolution du système “éducatif” français nous abandonne aujourd’hui – mes élèves et moi…

icon Lettre ouverte au Ministre (689.49 KB 2008-05-17 16:38:43)

 

 
Lettre aux parents Version imprimable Suggérer par mail

D'André Charlier.

(…)"

Q
Quand j’étais enfant, j’ai appris à faire sans discuter les choses qui m’étaient commandées ; on m’a par là rendu un immense service. Mais vos fils, comme ils discutent tout ! Ils n’en ont jamais fini. Rien ne trouve grâce devant leurs yeux. Ils jugent de tout à la mesure de leur plaisir immédiat. Ne vous étonnez pas qu’ils n’aient ni obéissance, ni discipline, ni respect, ni sens du devoir. Et puis, vous les avez tellement comblés qu’ils ne désirent plus rien, et je n’ai rien vu de plus désolant que des jeunes sans désir. L’absence de désir est un étrange bonheur…”

icon Lettre aux parents (231.12 KB 2008-05-17 16:38:04) 

 

 
Lettre aux Capitaines Version imprimable Suggérer par mail

D'André Charlier - 1° partie (sept 1942 - mai 1948).

C
’est pour les “Capitaines” de l’École des Roches de Maslacq qu’ont été écrites les lettres qu’on va lire. Ce sont eux, pour qui elles restent si présentes et si actuelles, qui ont voulu  cette publication. Ils souhaitent ainsi porter témoignage de ce qu’ils ont reçu, en même temps que rendre hommage à celui que révèlent ces pages. Et ils ne doutent pas que ceux qui voudront bien s’y intéresser sauront voir que cette parole, suscitée par les circonstances dans des lieux et des temps déjà estompés, se place tout naturellement dans le plan de la Vérité dont elle est l’expression, pour la vie et pour toute vie…

icon Lettre aux Capitaines (632.89 KB 2008-05-16 17:52:09) 

 
Du côté de l'éducation Nationale Version imprimable Suggérer par mail

Souvenirs d'une bonne foi d'enseignant (1975).

C
e matin-là, pénétrant dans la classe que les programmes scolaires désignent encore sous le nom de “philosophie”, j’ai senti chez mes élèves une indisposition... comment dire ? plus brutale, plus épaisse vraiment qu’à l’accoutumée. Depuis belle lurette, le spectacle des vingt-six corps vautrés sur une lecture, un jeu ou une somnolence d’ilote avait perdu pour moi son caractère de curiosité (…) qu’ils se lèvent d’abord, on reprendra ensuite selon l’urgence et la nécessité. Mais le maître qui crie est perdu. Force m’était bien d’attendre la levée des corps moins endurcis dans leur animalité, ou plus lents à la perte des vieilles habitudes. Dans cette société, où les initiatives élémentaires se comptent sur les doigts d’une main, trois personnes debout font une majorité : le reste finissait par suivre sans trop de fracas. “– Messieurs, vous pouvez vous coucher !” Pour beaucoup, la phase vraiment douloureuse de mon enseignement avait pris fin...

icon Du côté de l'Education Nationale (367.83 KB 2008-05-17 16:37:46) 

 
Choisir son école : le droit des parents Version imprimable Suggérer par mail

Le droit des parents à choisir leur école, Mythe et réalités.

E
n France, seule nation du monde libre à maintenir un monopole d’Etat sur l’éducation des enfants, la faillite de l’Education Nationale programme l’échec scolaire et social depuis plusieurs décennies i… Face à cette catastrophe nationale, les écoles privées hors contrat ne cessent de se développer. Leurs objectifs d’excellence intellectuelle et morale attirent de plus en plus de familles, qui consentent parfois de très grands sacrifices financiers pour y inscrire leurs enfants. Car cette liberté essentielle a un prix : les frais de scolarité. L’Etat en effet récuse dans la pratique ses propres principes constitutionnels en ne subventionnant que les écoles privées sous contrat, soumises aux programmes, aux méthodes et aux règlements de l’Education Nationale... Si bien que de nombreuses familles doivent renoncer, faute de moyens, à confier leurs enfants à l’école de leur choix… 

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