| Sarkozy face au droit naturel |
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On nous taquine souvent, dans le courrier des lecteurs de sedcontra.fr, sur les “bons points” attribués ça et là aux actions du Président Sarkozy. Je tiens à préciser que si ce soutien est réel, il reste bien entendu conditionnel et circonstancié. Un exemple : la conviction que le contrat de travail, sa durée hebdomadaire et sa rémunération relèvent d’une négociation directe entre la direction des entreprises et leurs salariés, protégée des abus par les minima légaux, nous paraît excellente à tous les points de vue. C’est une vision conforme au droit naturel, sur un registre où la liberté d’entreprendre, d’embaucher, d’être meilleur, de réussir et de gagner de l’argent n’a cessé de se voir combattue par les technocraties de droite et de gauche depuis près de soixante ans. Personne ne saurait dire aujourd’hui si Nicolas Sarkozy va appliquer la même logique et la même énergie à la réhabilitation des autres libertés fondamentales et des principes vitaux qui en permettent l’épanouissement : protection de la vie, choix de l’école, promotion des familles et de l’autorité parentale, sécurité des personnes et des biens, autonomie et responsabilité des corps intermédiaires entre l’individu et l’Etat, défense de la langue, de la culture et de l’identité nationale, etc. Je dis seulement que nous avons un critère tout simple pour juger de sa politique, celui du droit naturel, et qu’il serait injuste de l’oublier quand notre Président se “défonce” pour lui rouvrir des portes dans notre société. Hugues Kéraly |
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