| Pour un débat de fond sur l’Islam |
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Les articles de sedcontra.fr sur l’Islam suscitent des réactions. Tant mieux. Plusieurs d’entre elles font observer que les autorités islamiques ont clairement condamné l’utilisation de la religion pour justifier des actions terroristes, et que la violence elle-même peut être aussi juive ou chrétienne, comme en témoignent les massacres de Sabra et Chatila, la tragédie palestinienne et le bombardement de populations civiles en Irak ou en Afghanistan par les soldats américains. Je n’ignore pas que de nombreuses autorités spirituelles de l’Islam (en Europe) prêchent la charité en actes, le dialogue et la coexistence pacifique avec l’Occident. – Mais lorsqu’un enfant de quinze ans se fait exploser au milieu de la plus grande concentration possible de ses frères humains, de façon à provoquer le plus grand nombre possible de victimes innocentes, n’a-t-il pas eu des imams, des mères et des sœurs musulmanes pour l’encourager dans ce suicide et dans ce crime, au nom d’Allah ? C’est un vrai, un grand problème pour l’humanité entière que celui de cette religion sans doctrine universelle du bien et du mal, sans unité de vue, sans hiérarchie. Cette religion capable du meilleur comme du pire, en fonction des théocrates qui la gouvernent des deux côtés du Mare Nostrum. Il est temps d’ouvrir sur ce sujet crucial de “géo-spiritualo-politique” contemporaine un grand débat de fond. La question de savoir pourquoi cet Islam-là fabrique encore des preneurs d’otages et s’enthousiasme pour ses kamikazes nous semble un peu lointaine, tant qu’elle se confine sur nos écrans de télévision au Proche et au Moyen-Orient. Faut-il vraiment attendre qu’elle sévisse en banlieue parisienne pour s’interroger sur les causes, les filiations, les remèdes, entre vrais catholiques et bons musulmans ? Hugues Kéraly |
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