Anniversaires
Actualité des Capétiens Version imprimable Suggérer par mail
PHILOSOPHIE POLITIQUE
Actualité des Capétiens


Le 24 ou le 26 octobre 996 est la date de la mort du moins connu de nos rois de France : Hugues Capet. C’est sous son règne que se soude le premier sentiment national “français”. Sous son règne aussi que l’Etat commence à prendre forme pour promouvoir le rayonnement et l’autonomie de la personne dans ses structures naturelles d’organisation, ses libertés concrètes, familiales, municipales, professionnelles : ces libertés que la justice d’un roi “au-dessus des partis” protégeait tant bien que mal contre les banquiers, les rapaces, les féodaux.
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Pie XII : la “légende noire” se porte bien Version imprimable Suggérer par mail
ANNIVERSAIRE
Pie XII : la “légende noire” se porte bien

Cinquante ans après la mort de Pie XII, le 9 octobre 1958, la “légende noire” que les ennemis de l’Eglise ont fait circuler au sujet de ce pape – celle d’une indifférence glaciale à la Shoa –, cette légende est toujours en vie. Qu’on soit catholique ou non, elle constitue une grave insulte à la mémoire de l’homme et à la simple vérité, dénoncée comme telle par tous les historiens… Celui qui s’exprime ici s’appelle Alfred Denoyelle. Il est docteur en histoire, promu à la Katholieke Universiteit Leuven. Une version complète de son article peu être consultée en ligne à l’adresse suivante : http://users.skynet.be/histcult/piedouze.htm
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14 Juillet : l'honneur revient ? Version imprimable Suggérer par mail

“Honneur et Patrie”: c’est la devise gravée sur les drapeaux et les vaisseaux de l’Armée française, comme au revers des médailles de la Légion d’Honneur… Deux mots qui n’ont plus cours dans le quotidien, bien que le défilé militaire du 14-Juillet en réveille un instant l’écho dans le cœur de nombreux Français. Si les contours de la patrie s’embrument sous les tempêtes de la mondialisation, beaucoup comprennent encore que l’honneur tire vers le haut les meilleurs d’entre nous, et aussi le meilleur de ce que chacun porte en lui.

L’honneur de l’aristocratie française, avant de se dévoyer en esprit de caste, payait le prix du sang pour défendre les populations civiles contre les hordes barbares qui pillaient les greniers, violaient les femmes et assassinaient les enfants. Des Champs Catalauniques qui défirent Attila (451) à la cuvette de Dien Bien Phu qui n’arrêta pas le communisme (1954), le vrai ressort de l’honneur militaire en est directement issu: “J’ai donné ma parole, mis ma vie en gage de cette promesse, je la tiens!”

Fidélité à la parole donnée sur les enjeux essentiels de son existence, l’honneur d’un homme n’est autre que le sentiment vécu de sa propre dignité. Il y a de l’honneur chez l’artisan amoureux de “la belle ouvrage”. Chez l’enseignant qui revoit et améliore son cours chaque année. Chez le policier qui sort de sa voiture en banlieue “difficile”, le brancardier de Lourdes, le popotier de Saint-Eustache, la mère qui sacrifie un shopping de mode pour soutenir son enfant… Il y en a aussi beaucoup aussi, mais ô combien plus rare, dans le philosophe qui reconnaît ses erreurs ou dans l’homme politique qui fait passer ses engagements au service du bien commun avant les contraintes médiatiques de sa réélection…

L’honneur en somme est ce qui pousse à faire plus et mieux que d’autres, parce que l’on s’attribue à soi-même davantage de devoirs que de droits vis-à-vis du prochain. C’est pourquoi la religion des “droits-de-l’homme” et de l’égocentrisme permissif l’a chassé depuis longtemps du vocabulaire – à défaut de pouvoir l’interdire dans les cœurs français.
Hugues Kéraly

 
La voix qui crie dans le désert Version imprimable Suggérer par mail

Aujourd’hui c’est la fête de Jean-Baptiste, premier saint historique de la tradition chrétienne, décapité sur ordre d’un roi adultère à la demande d’une jeune fille qui dansait trop bien. Vox clamantis in deserto: “la voix qui crie dans le désert”, dit le Nouveau Testament.

Aujourd’hui, la voix de Jean-Baptiste crie dans le désert grandissant de nos lieux de culte et d’adoration. Elle crie dans le désert spirituel et moral de tout l’Occident: mépris
de l’autre, rejet ou abandon des enfants, égocentrisme, obsession du pouvoir, dictatures du sexe et de l’argent…

Aujourd’hui, cette voix nous crie que nos frères n’agonisent pas seulement au bout du monde, sur les écrans de télévisions, que le prochain est proche, qu’il est tombé dans l’ornière sous les coups des brigands, qu’il ne fait pas partie de notre caste et qu’il a besoin de nous… Elle nous crie de laisser venir à nous les petits enfants et de leur ressembler le plus possible dans l’amour et la confiance en la personne du Père, qui rendra honneur aux justes et se détournera des méchants…

Elle nous crie que les lys des champs sont plus richement vêtus que les enfants des princes, et que les oiseaux du ciel ne se préoccupent pas sans cesse de compter les barils de pétrole ou de remplir leurs réserves de grains…

Elle nous crie que l’amour seul est fort, que lui seul est fidèle, qu’il ne compte pas ce qu’il donne et sait toujours ce qu’il reçoit.

Elle nous crie que Dieu même aura beaucoup donné à ses plus belles créatures en les faisant hommes et femmes, fils et géniteurs, maîtres et héritiers ; qu’Il ne s’est pas non plus moqué des hommes en les voulant – à Son image – libres, aimants, aimables, architectes, inventeurs, ouvriers du monde, artistes et artisans.

Aujourd’hui, la voix de saint Jean-Baptiste parle d’amour à toutes les races, toutes les classes sociales et toutes les religions. Elle continue de crier que l’égoïsme, la volonté de puissance, la concupiscence et la cupidité, dans la Maison du Père, n’auront jamais le dernier mot. Alléluia !

Hugues Kéraly

 
29 mai 1968 : Le jour où la France a failli basculer Version imprimable Suggérer par mail
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Le jour
où la France
a failli basculer

 

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